déborah piccinelli

Jardins sur Pérolles

Boulevard de Pérolles 29

Déborah en quelques mots…

Déborah Piccinelli, Fribourgeoise de la Broye, née en 1992 à Estavayer-le-Lac, est une jeune fleuriste ayant tout récemment repris le magasin de fleurs à Pérolles 29, portant désormais le nom Jardins sur Pérolles. Après l’école obligatoire et deux ans au gymnase, Déborah sait qu’elle préfère s’orienter vers quelque chose de créatif, un travail avec les mains. Elle se tourne alors vers l’apprentissage, et choisit de se lancer dans le monde des fleurs en trouvant une place d’apprentie chez une fleuriste d’Estavayer qu’elle côtoyait déjà depuis longtemps. Apprentissage en poche, Déborah tente l’expérience de la capitale vaudoise en y saisissant une première opportunité d’emploi. Mais l’ambiance trop urbaine et parfois anonyme la pousse à chercher un nouveau défi ailleurs, et c’est là qu’elle rejoint en 2013, le magasin Art Floral longtemps implanté à Pérolles 29 sous Nathalie Florio et repris par le duo familial Anne Bovay et Maurice Roseng sous qui Déborah fera la plus grande partie de son expérience dans cette enseigne. Bien que consciente de la liberté allouée par ses désormais anciens patrons, Déborah ne peut s’empêcher de se projeter dans un projet plus personnel à travers une boutique qui serait la sienne. S’ouvre alors à elle, une opportunité unique lorsque les gérants susmentionnés quittent les lieux au début de l’été 2017. Déborah prend le soin d’étudier toutes les possibilités qui lui font face, mais sait que de se lancer à son compte dans le magasin où elle s’est forgée, reste la meilleure des opportunités à saisir.

Un chemin emprunté, et tracé sans le savoir

Opportunité qui lui est proposée et qu’elle saisit alors cet été, empruntant ainsi un sentier ardu dans le chemin de sa carrière, ce qui pourrait sembler précoce, et pourtant, qui n’est que le reflet d’une nouvelle génération entrepreneuse de leur vie. Ce chemin était-il tracé pour Déborah, elle qui découvrit l’art floral durant son apprentissage? Sans le savoir, probablement que oui, elle qui affectionnait déjà grandement les fleurs durant son enfance, s’en allant cueillir des fleurs dans les champs pour en faire des bouquets. Ces nouveaux défis de taille qu’elle s’apprête à relever, elle le fait alors avec le soutien de sa famille et de son compagnon. Ce dernier qui s’impliquera pleinement avec elle pour le lancement de cette nouvelle aventure des Jardins sur Pérolles, à coup de conseils pour la décoration. C’est alors qu’en août dernier, les portes des jardins s’ouvrent pour laisser aux clients découvrir ce nouvel univers aux tons très frais, où le blanc pur et neutre des murs et des pots, vient éclaircir et contraster avec un vert apaisant aux couleurs des plantes. Univers très graphique et épuré aux géométries très lisses et où s’exposent de manière très espacée, différents objets de décoration ainsi que des articles provenant de d’autres commerces avec qui elle collabore. Une manière de se démarquer, mais surtout de s’approprier les lieux.

Un refuge pour l’esprit, prêt à donner pour autrui

Bien que seul le temps et l’expérience cumulée sauront lui forger une philosophie propre des fleurs, Déborah sait ce qui la motive quotidiennement dans ce métier qu’elle peut sans autre appeler aujourd’hui sa passion. Cela commence par le simple effet thérapeutique du travail: « il y a des moments où je suis tendue ou bien me sens pesée par des soucis, mais dès que je mets à travailler sur un bouquet, tout cela s’évapore ». Mais au-delà du bien-être pour soi, c’est aussi la possibilité de transmettre joie et amour à travers ses créations. Déborah me dit d’ailleurs, que lorsqu’elle sait à qui le bouquet est destiné après commande, cela lui donne encore plus envie de se dépasser afin de créer quelque chose correspondant aux attentes et donc, remplissant cette mission de transmission de bonheur. Et si ce bonheur se crée déjà rien qu’en entrant dans le magasin, dans une simple envie de regarder, voire même de discuter, alors c’est beaucoup de gagné pour Déborah.

Fribourgeoise car…

Non seulement Déborah se sent Fribourgeoise, mais elle tient à coeur à faire partie de cette ville. De pouvoir collaborer avec d’autres commerçants, de pouvoir s’unir, même avec les autres fleuristes, Déborah est persuadée que chacun a sa place et apporte sa pierre à l’édifice du commerce local et bienveillant. Habitant la ville, Déborah s’y sent en sécurité, comme à la maison, un vrai coup de foudre dès son arrivée. Que ce soit alors pour son attitude accueillante et collégiale, qu’elle expérimente au sein de quartier de Pérolles, ou pour son offre culturelle dont elle profite pleinement, Déborah est bien installée dans la cité des Zaehringen. Son totem l’abeille, signification hébraïque de son prénom, semble bien représenter l’envol qu’elle entreprend et je lui souhaite que sa jeune entreprise de vie puisse s’éclore en une réussite bien fleurie.